le racisme

le racisme
Le racisme désigne les attitudes, les pratiques et autres facteurs qui nuisent à des personnes en raison de leur race, de la couleur de leur peau ou de leur origine ethnique. Le racisme peut se manifester contre n'importe quelle race, couleur de la peau ou origine ethnique.

Certains exemples de racisme sont évidents comme des graffitis, l'intimidation ou la violence physique. Les insultes et les farces de nature raciale et ethnique en sont d'autres exemples. Malheureusement, il arrive souvent qu'on n'en tienne pas compte, car on ne sait pas trop comment y réagir.

D'autres formes de racisme sont plus subtiles, comme la discrimination dans l'embauche et dans la location d'appartements, ou comme des politiques qui sont défavorables à certaines races, que cet effet soit intentionnel ou non.

Le racisme existe à trois principaux niveaux : individuel, institutionnel et culturel.

Le racisme individuel se reflète dans les attitudes, les croyances, les valeurs et les comportements d'une personne. Les attitudes racistes se manifestent sous la forme de préjugé, de bigoterie, de l'humiliation ou de la jalousie. Comme exemples de croyances racistes, on trouve les stéréotypes, la croyance qu'une race est meilleure qu'une autre et même qu'on peut classer les gens selon la race. La violence, les injures et la discrimination dans l'embauche sont des exemples de comportements racistes.

Le racisme institutionnel ou systémique se traduit par des pratiques, des coutumes, des règles ou des normes non essentielles dans les organisations, y compris les gouvernements, qui défavorisent des personnes en raison de leur race, de la couleur de leur peau ou de leur origine ethnique. Cela n'entraîne pas toujours des différences dans la façon de traiter une personne; un exemple serait les exigences concernant les études qui n'ont aucun rapport avec les fonctions réelles d'un emploi.

Le racisme culturel désigne les valeurs et normes culturelles qui nuisent à certaines personnes en raison de leur race, de la couleur de leur peau ou de leur origine ethnique. En voici des exemples : les attentes culturelles concernant la race du président d'entreprise ou les normes culturelles décidant de quoi a l'air une personne digne de confiance, compétente ou considérée comme étant belle.

# Posté le lundi 26 décembre 2005 14:19

tfoe les salle ras!!!!!!!

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C'est sur le terrain sécuritaire que le gouvernement français exploite la récente révolte des banlieues. Outre la condamnation expéditive de centaines de jeunes à de la prison ferme et l'annonce de l'expulsion d'un certain nombre d'étrangers, il a fait approuver par l'Assemblée nationale la prorogation de trois mois de l'état d'urgence. Pis, dans sa loi antiterroriste, M. Nicolas Sarkozy met l'accent sur le développement de la vidéosurveillance, de la conservation des connexions Internet, des contrôles administratifs et des sanctions pénales. Cette avalanche d'atteintes aux libertés n'est certainement pas de nature à répondre à la crise. Il n'y a pas d'ordre civique dans le désordre social

Des milliers de voitures brûlées, des équipements collectifs (écoles, crèches, gymnases) détruits, l'instauration de l'état d'urgence, près de 4 700 personnes interpellées, plus de 400 condamnées à de la prison ferme (au 25 novembre) : le bilan des troubles qui ont secoué la France de la fin octobre à la mi-novembre 2005 est lourd en termes matériels, humains et psychologiques. Mais que s'est-il passé ?

De nombreux commentateurs français comme étrangers s'accordent pour déceler dans cette crise les prodromes de l'effondrement de notre société sous les coups de ceux qu'ils présentent alternativement comme des « hordes de loups », les « ennemis de notre monde » ou comme l'avant-garde éclairée d'un sous-prolétariat « postcolonial ». Ils insistent tour à tour sur la fin du « modèle français », le « développement d'une société parallèle placée en dehors des lois de la République » ou la « crise de la civilité urbaine ». Avant d'énoncer ces grandes généralités conformes à leurs intérêts politiques et sociaux, ces observateurs auraient été inspirés de s'en tenir plus modestement aux préceptes de base d'analyse de l'action collective. Pour comprendre ces désordres, il convient en effet de revenir sur leurs conditions sociales, les raisons de leur déclenchement et leur caractère contingent (les mêmes causes ne produisent pas toujours les mêmes effets).

En toile de fond de ces violences figure d'abord une crise de reproduction des milieux populaires, qu'ont affectés en profondeur les conséquences de la crise économique amorcée dans la seconde moitié des années 1970 et les transformations induites par le passage à un modèle postfordiste de production. Automatisation, informatisation et délocalisations ont généré un chômage de masse, qui s'est conjugué avec la généralisation du recours aux intérimaires et aux emplois temporaires. Ces deux facteurs ont accru la précarisation des conditions des milieux populaires, que l'avènement d'une société salariale (basée sur la (...)

# Posté le lundi 26 décembre 2005 14:00

farahhhh

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# Posté le mardi 06 décembre 2005 07:39